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En vous présentant mes plus plates excuses... le jeux d'échecs n'a pas que des qualités. En conclusion d'un jugement rationel d'un ensemble un tant soit peu complexe l'on arrive toujours a la conclusion que l'on désire; cela s'appelle la rationalisation. De quoi je parle ??
Je parle de ces joueurs passionés qui ne trouvent que des qualités au jeux d'echecs en contraste de la population qui n'y joue pas et considere le jeux d'echecs d'un angle bien différent.
La vérité ou est elle? Pour la petite histoire, je ne crois pas que le jeux d'échecs n'ai que des qualités. Par exemple la valeur "trophé" (l'enjeu de la partie et du mérite à travers le temps(...)) stimule l'esprit de competition (et les avancées "théoriques précises") mais dénature la valeur purement sportive d'une rencontre. Certainement ni noir ni blanc, c'est "gris". Pour ceux qui se souviennent de l'évènement pitoyable des young masters 2006: l'on pouvait observer alors un maitre retarder l'ensemble des joueurs de l'open pour continuer sa partie et arracher à la fatigue (en tout cas pas à la position...) de son valeureux partenaire un gain que ses coups n'avaient sus obtenir; il faisait montre d'une argne malsaine et mal placée pour le gain. A mon humble avis c'est un très mauvais exemple de l'esprit sportif pour la jeunesse; et si la jeunesse -porteuse de la flame echiquéenne dans sa continuité- lui importe peu; alors un exemple aussi de l'égoisme que l'on peu développer en jouant ce jeux.
Je n'ai pas l'article sous les yeux mais c'est peut être dans l'article de Michel Noir que David cite dans son précis que l'on est introduit à la notion de "Paricide" en conséquence de "l'oedipe". En gros: on veut mater le roi - Pere pour les bonnes graces de la "reine"- mère. Freud se serait fait plaisir.
Alors le fin mot, sur lequel il faut maitenant laisser nos neuronnes ronronner: Si l'on observe que la population echiquéenne est principalement mâle; et si l'on considère qu'une pulsion iconsciente (l'une d'entre elles) du joueur d'échecs est de prouver sa supériorité sur la figure paternelle, peut on alors émettre l'hypothèse que le jeux d'échecs toucherait une base de joueurs plus vaste -notamment la gente féminine- si le vocabulaire échiquéen n'appelais pas au concept patriarchal. (et plus générallement au "séxué")
Une proposition? le cerveau, l'ingénuosité, les deux malices, les deux logiques, les deux surprenants.
Les questions suivantes restent ouvertes:
N'y a t-il pas un lien entre le vocabulaire et le dévelopement cognitif? (Si c'est le cas, de quelle manière peut on adapté le vocabulaire pour favoriser tel ou tel trait de la cognition) ?
Y a t-il une relation entre une pathologie inconsciente et la symbolique du jeux, et si oui, elle est renforcé par le vocabulaire employé?
La piece primordiale etant sexué et le la population joueuse etant égallement sexué, pourait on imaginer renverser la tendance (plus de femme joueuse que d'hommes) en devant mater la reine ?!
Pourait on equilibrer le mix hommes/femmes en enlevant le repère sexué du vocabulaire echiquéen.
et accessoirement: Est-ce que devoir prouver sa capacité a être le plus malin c'est purement masculin? Est-ce que ca vient d'un complexe de l'inacceptation de la faiblesse que les hommes ont développés à la chasse pendant que les femmes peignaient sur les murs de la grotte?
Bien a vous.
Date de création : 08/02/2007 @ 12:33
Dernière modification : 26/09/2007 @ 15:31
Catégorie : Florian Kock
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